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L'arithmologie
L’arithmologie est la clé véritable de l’occultisme.
Platon proclamait
la Haute Connaissance est celui qui connaît véritablement le nombre, et
le Cosmos n’aura plus pour lui de secret.
Les lames de Tarot portent un numéro souvent inscrit
en caractère romain. Ce chiffre romain est un élément symbolique qui
par sa précision, son universalité, règle tous les éléments de la
nature, car il est essence de toute chose.
Pythagore affirme
que le nombre ne ment pas, qu’il est vérité, développement des
connaissances.
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Lettres et nombre de 1 à 22 sont
représentés par les mêmes signes |
La Cabale (Kabbale)
Numérologie kabbalistique est basée sur les 22
lettres hébraïques, donc d’origine théologique, spirituel et
mystique, datant très certainement d’avant Moïse et les Prophètes (
la Genèse d’Hénoch )
En fait, on y trouve aussi des valeurs hermétiques,
alchimiques, et il est difficile de partager toutes ces notions qui
paraissent avoir pour bute transcender la matière, d’améliorer la pensée
spirituelle en nous forçant à réfléchir et regarder.
C’est là une certitude, il y a correspondance
entre les lames majeures et la pensée Hébraïque.
N’y a-t-il pas d’ailleurs similitude
entre le mot hébreu Torah
et le mot Tarot qui, lu de droite à gauche, donne
Torat ? Ainsi, très normalement, on affecte à chaque lame
une lettre hébraïque ; les cartes étant numérotées cela paraît
facile.
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Les
Dix Sepiroths
Selon l’enseignement du Livre de la Création ou
Sefer Yetsira la KABBALE,
cette doctrine mystique, traite de la nature de Dieu et de ses émanations
divines. Dieu règne dans L’Ain-Soph et il contient tout l’Univers.
De lui émanent les
DIX SEPHIROTH
ou "intelligences".
La première séphirah contient toutes les autres
puisque chaque séphirah dépend de la précédente, dont elle émane.
La séphirah supérieure a tous les pouvoirs sur les
séphiroth situées en dessous d’elle.
Chacune d’elles reflète un aspect déterminé de
l’essence et de l’action divine.
Les sept séphiroth inférieures président à la
construction du monde de l’émanation.
La première émanation est
KETHER, la couronne, mais voici les définitions des Séphiroth
données en 1856 par Eliphas Lévi (Dogme et rituel de la haute magie).
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| 1.
KETER |
La
Couronne, le pouvoir équilibrant. |
| 2.
CHOCMAH |
La Sagesse, équi
librée dans son ordre immuable par l’initiative
de l’intelligence. |
| 3.
BINAH |
L’Intelligence
active, équilibrée par la sagesse |
| 4.
CHESED |
La Miséricorde,
seconde conception de la sagesse, toujours
bienveillante parce qu’elle est forte. |
| 5.
GEBURAH |
La Rigueur nécessitée
par la sagesse même et par la bonté, souffrir le mal, c’est empêcher le bien. |
| 6.
TIPHERET |
La
Beauté, conception lumineuse de l’équilibre dans les formes, l’intermédiaire entre la couronne et le royaume, le
principe médiateur entre le créateur et la création. Quelle
sublime idée ne trouvons- nous pas ici de la poésie
et de son souverain sacerdoce ! |
| 7.
NETSAH |
La Victoire,
c'est-à-dire le triomphe éternel de l'intelligence et de la
justice. |
| 8.
HOD |
L’Eternité des
victoires de l’esprit sur la matière, de l’actif sur le
passif, de la vie sur la mort |
| 9.
IESOD |
Le
Fondement, c’est-à-dire la base de toute croyance et de toute vérité
c’est ce que nous appelons , en philosophie, l’Absolu. |
| 10.
MALCHUT |
Le
Royaume , c’est le royaume, la création tout entière, l’œuvre
et le miroir de Dieu, la preuve de la raison suprême, la conséquence
formelle qui nous force à remonter aux prémices virtuelles,
l’énigme dont le mot Dieu,
c’est-à-dire ( raison suprême et absolue ). |
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